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07.08.2007

60 % des clients sont des habitués

Corinne et Christian Gomez sont les gérants du camping


Quand ont été créés les Tamaris ?
En 1971. A cette époque, il n’y avait que des tentes. Aujourd’hui, il y a de plus en plus de mobile homes. Sur 250 emplacements, 100 sont des mobile homes renouvelés tous les cinq ans. Nous ne voulons pas aller au-delà, afin de conserver un équilibre avec les clients de passage. En période de pointe, près de 1 000 personnes sont accueillies sur le site.


Justement, comment est répartie votre clientèle ?
Jusqu’au 14 juillet, nous accueillons beaucoup d’Allemands attirés par l’accès direct à la mer. Ensuite, jusqu’à fin août, ce sont les Français. La moyenne d’âge de nos clients s’étale entre 40 et 50 ans, souvent avec des enfants. Plus de 60 % de nos clients sont des habitués. En location, les séjours de moins de 15 jours n’existent pas.


Quels sont vos points forts ?
Amabilité et sourire, c’est ce dont se souviennent le mieux nos clients. Notre façade en front de mer. Et les services bar, restaurant, épicerie ouverts dès le 1er avril avec le camping.

La résidence secondaire des Lyonnais, Bernadette et Jean-Claude

Bernadette et Jean-Claude Mollard, Lyonnais de Gerland, ont découvert les Tamaris en 1999.

Depuis, chaque année, le couple retrouve ses habitudes pendant quatre semaines au mois d’août. « Il suffit de garnir nos valises. Nous apportons aussi les rideaux pour personnaliser la décoration », sourit Jean-Claude à l’attention de sa femme.


Éducateur technique, pour des adolescents en difficulté, très impliqué dans le Comité des fêtes de la ville de Lyon, Jean-Claude Mollard, dont l’épouse est responsable d’un restaurant scolaire, confie : « Venir aux Tamaris, c’est l’occasion de se poser et d’être ensemble. Le reste de l’année, nos activités nous prennent beaucoup de notre temps. »


Barbecue, grillades, apéritifs entre voisins de camping devenus des amis et soirées animations agrémentent une grande partie de l’emploi du temps. Si, durant leur séjour à Frontignan, Bernardette et Jean-Claude essaient d’oublier leurs activités professionnelles, en revanche, difficile de renier, comme tout bon Lyonnais qui se respecte, leur goût pour la cuisine. Et les escapades vers les bons restaurants, qu’ils soient de Sète ou de Bouzigues, ne sont pas rares. « Entre les huîtres, la lotte, la baudroie, le Picpoul, pour nous qui sommes habitués aux andouillettes et au tablier de sapeur, la gastronomie locale est savoureuse », confie Bernadette. Le bungalow des Tamaris leur tient lieu quasiment de résidence secondaire. Ainsi, ils reviennent en général une à deux semaines en dehors de la période estivale, cette fois pour découvrir la région. « Nous sommes à peine à trois heures de Lyon » précise Jean-Claude, qui, avec son épouse, souligne l’excellente ambiance régnant aux Tamaris et « des propriétaires très sympas.»

Yannick, l'homme de la situation

Yannick Roussel est contremaître aux Tamaris. Il y est employé depuis 23 ans et s’occupe avec deux autres collègues de la logistique.


Mais il suffit de le suivre pour comprendre qu’il est aussi l’homme de toutes, ou presque, les situations.
Entre une estivante qui lui demande s’il a de la pâte pour boucher le joint du vasistas de sa caravane, un père de famille qui attend qu’il vienne jeter un œil à son réfrigérateur, es journées sont bien occupées.
Yannick Roussel est employé à l’année sur le site.


L’hiver, il s’occupe de l’entretien aussi bien de l’électricité, du tout à l’égoût, voire des plantations comme celles des nombreux mûriers platanes.