12.10.2007

A Balaruc-les-Bains : Une fresque en trompe-l'oeil en hommage à Lolo et Brassens

La cabane à Lolo. Les Balarucois qui l’ont connue, voire fréquentée pour quelques- uns, en parlent aujourd’hui comme d’un lieu quasi mythique. Autour de cette cabane de pêcheur bâtie au bout de la presqu’île balarucoise par Laurent Spinosi, dit Lolo, circulent encore des anecdotes, des histoires, plus ou moins vraies, plus ou moins embellies par le temps qui passe.


Il faut dire que dans ce petit coin de paradis, les pieds dans l’eau de l’étang, Lolo et ses amis défrayaient la chronique de l’actualité balarucoise des années soixante. Les plus mauvaises langues parlent d’un lieu de débauche, les autres évoquent des rencontres entre amis aimant la vie et partageant ce même goût pour le non conformisme et une certaine irrévérence. Quelques "vedettes" sont passées par là : des chanteurs, des acteurs ou actrices connus, des écrivains célèbres.


Laurent Spinosi n’est hélas plus là pour en parler, mais une chose est sûre, ce rendez-vous était celui de l’amitié. Et parmi les fidèles amis reçus dans cette fameuse cabane, Georges Brassens occupait une place de choix. La cabane a depuis bien longtemps disparue. Mais elle reste très présente dans la mémoire balarucoise et la municipalité a voulu aujourd’hui rendre hommage à Lolo et Georges Brassens. Depuis quelques jours, à l’emplacement de la cabane disparue, Agnès et Olivier Costa, artistes de la société Mad’Art, s’attachent à faire revivre ces lieux en réalisant une fresque en trompe-l'œil.


« Lolo et ses amis seront là pour faire revivre un peu l’histoire de cette cabane », assure Oliver Costa, habitué toutefois à travailler sur de plus grandes surfaces. D’ici un mois, le trompe-l'œil devrait être achevé. Lolo et Georges pourront alors saluer les nombreux promeneurs passant par la presqu’île.

 

20.07.2007

Koh-Lanta : Le vent en "poulpe"

Episode 4. Bonne nouvelle : Laurent est de moins en moins sous-titré. Le public français se serait-il habitué à l’accent méridional, cher aux Sétois ?


« Je l’ai attrapé comme un chacal grrr… J’ai tordu la pique tellement j’ai bombardé ! » Non, non, Laurent ne parle pas d’un membre de l’équipe adversaire mais d’un animal marin, un poulpe exactement ! Fier de sa prise, le jeune homme ne ménage pas sa joie et s’adresse en vainqueur à sa proie : « On va te manger, on va te manger ! ». Avec le ventre plein, le moral est au beau fixe et les jeux de mots fusent de toute part. « Je me suis baissé, les fesses en poulpe », lance Laurent, étouffé de rire.


Un tout nouveau Laurent fait donc irruption dans le jeu, plus fort, plus conquérant, plus présent… Un leader en émergence. « Je suis meneur dans la vie, je fais toujours de mon mieux ». Il prend l’ascendant sur le groupe et, survolté, se met en tête d’organiser une battue aux poissons. Hélas, c’est un échec mais le Sétois a tout de même droit à un traitement de faveur de la part d’une de ses coéquipières Guntao : un gommage du dos. Sur ce, Laurent ne peut s’empêcher de rajouter : « Elle a touché un corps d’homme et je pense qu’elle n’en a pas touché beaucoup dans sa vie ; je suis un fantasme ». Quel baratineur ce Laurent !


Laurence DEFEND

19.07.2007

Mention très bien pour Nadège, passionnée de reggae et de grec ancien

Brillante bachelière de Paul-Valéry, cette Villeveyracoise a obtenu la troisième place d’un concours de grec ancien


Les temps changent. Comme l’image des premières et premiers de la classe. Finis les potaches peu enclins à lever le nez de leurs bouquins. Nadège Boisseau en est l’exemple concret. Sous ses yeux vifs, légèrement surlignés de noir, le sourire est facile et la repartie toujours prête à fuser. Brillante éléve du lycée Paul-Valéry, elle vient d’obtenir le bac L avec mention très bien assortie des félicitations du jury. Soit une moyenne de 17,34, dont un 19 en anglais et un 17 en espagnol.


Dans la foulée, la jeune Villeveyracoise a obtenu la 3e place française d’un concours organisé par la Grèce et auquel ont participé des élèves de toute l’Europe. « Le but est de relancer l’intérêt pour le grec ancien » précise cette forte en thème. Un concours en forme de triathlon cumulant traduction de texte, étymologie et dissertation sur la condition féminine. « Je me suis lâchée », lâche cette passionnée de mythologie. Depuis l’âge de 8 ans, elle se voyait archéologue. Elle a préféré changer de destination. « C’est un beau métier. Mais il n’y a pas de place. » En revanche, le grec, découvert au collège de Montagnac, reste sa passion. A la langue de Sophocle, elle ajoute latin, espagnol et anglais.


Elle porte Socrate au pinacle : « J’adore sa façon d’écrire. C’est quelqu’un possédant un sens de la moralité étonnant. En plus, c’est un grand précurseur de la philosophie moderne. » Pragmatique, elle a rangé ses rêves de découvertes de vieilles pierres et se voit bien dans l’humanitaire, « afin de développer et mettre en place des projets » dans des pays d’Afrique et l’Asie. Faut-il y voir la projection d’un papa directeur du centre Emmaüs Saint-Aunès et une maman infirmière ? Pas sûr. A la rentrée, elle intègre hypokhâgne au lycée Joffre à Montpellier pour préparer Sciences po.

Au programme de l’été en revanche, musique avec une préférence pour le reggae, et soirées entre amis. Le tout pimenté d’un peu de littérature, avec une préférence pour Diderot. Mais Agatha Christie, Pierre Dac, Pierre Desproges peuvent aussi la distraire, tout comme le cinéma de Tarantino. Nadège Boisseau, une jeune fille de son temps, mais qui sait lire le grec ancien.


François CHARCELLAY

02.06.2007

Le Premier Prix national de jazz à huit sétoises

Les jeunes filles, âgées de 15 à 16 ans, ont remporté la première place du concours de la Confédération nationale de danse (CND) dans la catégorie 2 (14-16 ans). Près de Valenciennes, le 18 mai, elles se sont illustrées parmi près de 2 500 participants venus de la France entière. Maylis Atanazio, Sophie Benabides, Léa Catarina, Anaïs Larrey, Meryl Menichetti, Emmy Petroff, Céline Piccolo et Aurélia Tourres avaient déjà terminé premières du Languedoc-Roussillon lors du concours régional.


Un tel résultat demande près d’un an de préparation, a raison de 6 à 7 h d’entraînement par semaine. « A ce rythme-là, c’est presque du pré-professionalisme », précise leur coach Brigitte Fougère. Elle dirige l’école Studio Jazz à Sète et, depuis plus de treize ans, participe au concours une année sur deux : « On fait un an de boulot pour pouvoir présenter l’année suivante une chorégraphie. Mais les filles sont très assidues. » Reste à s’organiser pour jongler entre les entraînements et les cours.


Cette année, les huit jeunes Sétoises ont présenté No Face, une chorégraphie sur l’anonymat avec une musique « assez particulière », selon le professeur de danse.


Ce concours est important pour ces jeunes danseuses. « Plus on fait de scènes, plus on fait de concours, mieux c’est ! », explique Brigitte Fougère. Le jury de la CND est composé de professionnels mais aussi de chorégraphes qui travaillent pour la télévision. « Certaines filles veulent en faire leur métier. Grâce au concours, elles peuvent être repérées. Cette victoire compte beaucoup sur un CV. »


L’école Studio Jazz fera son spectacle de fin d’année au théâtre Molière le 3 juillet. Parmi tous les élèves de Brigitte Fougère, les huit jeunes championnes présenteront No Face, la chorégraphie de leur victoire. Un beau cadeau offert aux Sétois.

Emmanuelle ARNAU

26.05.2007

Livre : Hommage en images aux Pieds-Noirs et aux Harkis

Ancien photographe, Jean-Baptiste Ferracci publie ses clichés de la guerre d’Algérie

« Images vécues de l’Algérie en Guerre » revient sur une page douloureuse de l’histoire. Dès 1959, le Montpelliérain Jean-Baptiste Ferracci est reporter photographe pour le journal Bled, hebdomadaire des forces armées algériennes. Ses photos sont celles de combat, du général de Gaulle, photos de manifestations, mais surtout portraits d’hommes et de femmes. « On a rarement un caractère aussi original, objectif et puissamment évocateur dans un livre sur l’Algérie que celui que propose Jean-Baptiste Ferracci » exprime Pierre Mignaval, directeur des Nouvelles Presses du Languedoc, maison d’édition sétoise. Entretien avec Jean-Baptiste Ferracci.


La majorité des photos sont inédites. Pourquoi ne pas les avoir montrées plus tôt ?


Je ne m’y étais jamais intéressé. Je les réservais pour une grande occasion, et je crois que je l’ai trouvée. Ces photos sont des archives de l’armée, ou personnelles.


Est-ce un hommage aux Pieds-Noirs ?

C’est un hommage non seulement aux Pieds-Noirs, mais aux Harkis, qui ont beaucoup souffert, et ont été reconnus très tard par la France, ainsi qu’aux soldats français. J’ai beaucoup de sympathie pour toutes ces personnes.


Votre livre est-il un parti pris ?


Non, le ton est extrêmement mesuré. J’en avais assez, comme tout ancien soldat, d’entendre parler de repentance, ou de maladie honteuse lorsque l’on évoque la présence française en Algérie. La France a accompli une œuvre importante, l’indépendance était inévitable. Mais, je ne suis pas de ceux qui pratiquent le mea culpa systématique, forme de lâcheté par rapport à notre à notre histoire. Je suis prêt à faire face aux critiques.


Recueilli par Emmanuelle ARNAU


« Images vécues de l’Algérie en guerre », Les Nouvelles Presses du Languedoc, 35 €.

25.05.2007

Exposition : Les Regards sur Venise de Nicolas Guyonnet

Jusqu’au 16 juin, le photographe sétois Nicolas Guyonnet offre un pendant adriatique aux très méditerranéennes Fêtes italiennes en exposant ses "Regards sur Venise".


Un reportage photo effectué lors du dernier carnaval de la Sérénissime, qui a investi hier les cimaises de la salle d’exposition de l’agence Midi Libre, rue Général-de-Gaulle.


Là, une trentaine de clichés du photographe de 23 ans vous conduisent de l’île de Murano à la place Saint-Marc en passant par les canaux et les ponts vénitiens, les artisans souffleurs de verres et les costumes vénitiens toujours plein de rêves. Nicolas Guyonnet, qui a fait ses premiers pas de photographe et de journaliste à l’agence de Sète, montre ici une nouvelle facette de son talent. En effet, malgré sa jeunesse, il est un habitué des clichés sportifs, que ce soit au Vélodrome, à Sabathé voire Aimé-Giral : au cours de sa brève mais riche carrière, il a immortalisé nombre de talentueux sportifs et fait la une de quelques magazines.


« Regards sur Venise », 6 rue Général-de-Gaulle. Entrée libre.

22.05.2007

Cinéma : Agnès Varda repère sur la plage de La Corniche

En fin de semaine dernière, après avoir déjeuné en compagnie de Simone Navarro, conseillère municipale déléguée aux arts plastiques, au restaurant Le Setori, sur la plage proche du Lazaret, la cinéaste Agnès Varda, a effectué des repérages, sur la plage.


En effet, la cinéaste dont une traverse de la Pointe Courte et une école de Sète portent le nom, envisage de tourner dans le courant de l’année « un documentaire hors catégorie » explique-t-elle. Un film dans lequel elle tournera sur plusieurs plages de l’hexagone qui lui sont chères. Et notamment celle de Sète, ville où en 1955, elle a réalisé son premier film : La Pointe Courte.


Un film où l’acteur Philippe Noiret a fait sa première apparition au cinéma aux côtés de Sylvia Montfort et où bon nombre de Pointus ont tenu des rôles de figurants.


Pour Agnès Varda, l’actualité c’est également le prochain festival d’Avignon qui lui consacre, cet été, deux expositions, l’une à travers ses photos et l’autre reposant sur ses courts métrages.

19.05.2007

Bénévolat : Une Sétoise en séjour humanitaire au Cameroun

Anne Labruyère est membre d’Agir, une association de retraités bénévoles


Toute jeune retraitée, ancienne psychopédagogue de carrière, elle n’a pas voulu s’arrêter là. La Sétoise Anne Labruyère revient du Cameroun, où elle a passé trois mois avec AGIR abcd, Association générale des intervenants retraités, action bénévole pour le développement et la coopération.


L’organisation regroupe des retraités qui mettent leur expérience au service des autres. « En France, les personnes âgées ne servent pas, les gens ont peur qu’elles prennent leur travail » déclare Anne Labruyère. Ces anciens médecins, maçons, ou instituteurs ont certes cessé leur activité, mais se rendent utiles en Asie, au Darfour ou en Afghanistan. « Si on ne se lance pas dans ce genre d’action, la vie n’a plus de sens », souligne la retraitée. Le Cameroun est pour elle une sorte d’histoire d’amour : c’est sa troisième mission dans ce pays. En général, les intervenants partent seul, entre trois et six mois. C’est une association du pays d’accueil qui fait venir les bénévoles, ils sont souvent logés chez l’habitant.


Cette année, Anne Labruyère est partie au Cameroun à la demande de l’association Foni, qui s’occupe de femmes détenues et de leurs enfants abandonnés. « C’est difficile de partir, on se coupe de tout le monde, c’est dur. A chaque fois je dis que c’est la dernière fois, à chaque fois je repars » confie-t-elle.


« J’avais toujours pensé qu’à ma retraite, je voyagerais utile, c’est, de plus, très valorisant. » De plus en plus de personnes à la retraite sont, comme elle, intéressées par l’humanitaire. L’association Agir offre une belle opportunité de faire preuve de solidarité. Il existe pour le moment une antenne à Montpellier avec laquelle Anne Labruyère travaille. Mais elle n’exclut pas, si la demande est là, d’en créer une à Sète.


Emmanuelle ARNAU


Agir abcd Montpellier : 04 67 04 55 41. Courriel : agir.abcd.lr@wanadoo.fr

11.05.2007

Parfum de solidarité dimanche salle Brassens

Le club Agora Sète œuvre au profit des enfants atteints de mucoviscidose


La deuxième édition, au début du mois de juin dernier, avait rencontré un large succès salle Brassens. Elle avait également permis au club Agora Sète de poursuivre ses actions au profit des enfants issus de milieux défavorisés atteints de mucoviscidose. Les bénéfices issus de la location des stands et de la tombola de l’édition 2006 avaient financé le voyage au Puy-du-Fou d’une jeune Sétoise de 17 ans, Priscilla. Et les bonnes causes ne manquent pas.
Aussi Annie Salvador, la présidente du club Agora, espère-t-elle qu’il en sera de même, dimanche rue Jean-Jaurès. Là, une trentaine de stands au moins vont accueillir professionnels et particuliers passionnés de tout ce qui tourne autour du parfum.


Miniatures, flacons anciens plus proches du bijou que du simple contenant, cartes parfumées et boîtes à poudre garniront les travées de la salle Brassens avec quelques illustres raretés qui devraient faire vibrer les collectionneurs.
Les bénéfices de ce troisième Salon du parfum, manifestation phare du club service, financeront cette année, au moins en partie, les vacances d’un jeune Montpelliérain de 16 ans atteint de myopathie, Adrien, et de ses parents, en Sologne. La location des stands est encore ouverte en téléphonant au 04 67 74 10 98 ou au 06 73 35 90 53.


18 femmes
Le club Agora Sète, créé en 2002, est composé de 18 femmes qui œuvrent autour de deux manifestations annuelles. Une vente de pâtisseries dans un chalet prêté par la Ville lors du Marché de Noël et donc le Salon du parfum. Une fois les bénéfices reversés à l’enfant ou la famille bénéficiaire, des membres du club assurent un suivi.
Pour des enfants malades et en grande difficulté sociale, on imagine le "plus" que représentent par exemple l’équipement et un abonnement permettant d’accéder à Internet…

28.04.2007

Arago : Yannick, toujours fidèle au poste

Mordu de l’Arago, Yannick Trabuchet fait partie de la troupe du "7e homme"


Son cœur bat au rythme de l’Arago. A tel point que Yannick Trabuchet, 34 ans, jardinier aux espaces verts de la Ville, compte demander sa mutation à la halle du Barrou, histoire d’être un peu plus au contact de ses volleyeurs préférés. Et pourtant, il ne s’économise déjà pas en donnant de la voix à chaque match avec ses potes du "7e homme" et en assistant à tous les entraînements.


Une histoire née il y a trois ans. « J’allais souvent au Barrou, avant, pour voir l’Arago jouer. Mais la vraie passion, c’est Jacques Thérond et le "7e homme" qui me l’ont insufflée. Petit à petit, je les ai suivis, puis j’ai acheté un tambour… » Une mission dont Yannick Trabuchet s’acquitte chaque week-end avec la même ferveur, mais également en semaine. « Depuis deux ans, j’assiste à tous les entraînements. Je ramasse les ballons, je donne un coup de main… Quand le moral ne va pas, je suis aussi là pour écouter les joueurs. J’essaie toujours d’aller vers eux pour les remotiver. »


Plus qu’une passion, c’est donc une véritable profession de foi qui anime Yannick Trabuchet. Mais cela ne l’empêche pas d’avoir un regard critique. « Si l’on peut terminer 5es, ce sera parfait. Il y a eu de belles surprises cette année avec les victoires à Cannes ou à Paris, mais il est certain que cette saison n’a pas été facile. A un moment, l’ambiance était même un peu "chaude", les entraînements étaient assez tendus. »


Ce soir, Yannick et le "7e homme" seront bien évidemment au rendez-vous pour soutenir l’Arago dans sa quête de l’Europe. « Je pense qu’on va se qualifier face à Beauvais, même si c’est une équipe qu’il faut vraiment surveiller. Ensuite, je ne sais pas. Tours n’a visiblement rien montré à Montpellier. Je préférerais d’ailleurs que l’on retrouve le Muc. Pour nous supporteurs, c’est moins loin mais c’est surtout une belle affiche. Un derby en play-off pour une place en Coupe d’Europe… »


Ensuite, il sera temps de ranger tambours et trompettes. Et de dire au revoir à certains membres du groupe. « Patrick Duflos a été un grand entraîneur et je veux lui dire un grand merci pour tout ce qu’il a apporté à l’Arago. Luc Marquet va également me manquer. S’il arrête pour de bon, il laissera un grand souvenir. » Le maillot que Marquet lui a offert avant les fêtes, avec la dédicace de tous les joueurs, ne prendra que plus de valeur. Un maillot aujourd’hui sous cadre. Evidemment.


Jérôme BELLUIRE

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