21.12.2006
L'eau d'Issanka au menu du dernier conseil municipal de l'année
En 2002, la municipalité a choisi de construire une unité de traitement des eaux.
L’eau potable est un bien précieux. C’est devenu de l’or pour les compagnies qui sont positionnées sur ce marché. Tant est si bien que les certitudes d’hier, s’ébranlent au fil du temps.
Ainsi mardi soir, en conseil municipal, la question de la construction d’une usine de traitement de l’eau d’Issanka au quai des Moulins, a resurgi. De nouvelles contraintes réglementaires qui renchérissent le coût de cette réalisation, quelque 55 000 € de plus soit une augmentation de 30 % par rapport au marché initial, sont à l’origine de la relance de ce débat.
Le fait nouveau est que l’argumentation développée par le conseiller municipal d’opposition Gérard Béchard et relayée ensuite par André Lubrano, a semblé cette fois trouver quelque écho. L’élu a ainsi expliqué : « Je ne suis pas convaincu de la rapidité de faire cette usine à eau. Est-ce que c’est à la ville de supporter le coût de cette réalisation alors que Lille, Paris et Bordeaux renégocient leurs contrats avec leurs fermiers ? Pourquoi ne pas prendre le temps de négocier avec la CGE-Véolia (Ndlr. le fermier de la ville pour l’eau) puisque nous avons jusqu’en 2013. »
Le premier adjoint Antoine de Rinaldo a avancé deux arguments pour expliquer la nécessité de cette construction. « Il s’agit d’une question de santé publique. Il ne faut pas lésiner là-dessus », a-t-il indiqué avant d’ajouter : « Ça va nous permettre de faire moins appel au syndicat du Bas Rhône Languedoc. » Syndicat qui fournit aujourd’hui 3 millions de m3 d’eau par an contre 1 million pour la source d’Issanka. Quant au maire François Commeinhes, il a rappelé : « Nous sommes dans un système dérogatoire de l’exploitation de la source d’Issanka depuis 1998. Il était temps de faire quelque chose. »
Malgré ce, et malgré l’incroyable complexité pour renégocier le contrat passé avec la CGE, l’idée d’établir un rapport de force avec cette société n’a pas forcément déplu. Le socialiste André Lubrano a ainsi appuyé : « Si on ne fait pas l’usine, qui sera le plus perdant ? Selon moi, ce ne seront pas les usagers mais la CGE. »
Quant à l’ex-premier adjoint Robert Albiol, s’il est parfois permis de douter de la parole de cet opposant de fraîche date, qui n’hésite plus à faire feu de tous bois contre le maire, il a quand même avoué : « Aujourd’hui je suis un peu plus hésitant. Est-on obligé de décider maintenant ? »
Seule la majorité a voté en faveur de la rallonge financière proposée, relançant ainsi la construction de l’usine. l
Textes Jean-Pierre SOUCHE
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10.05.2006
Concertation pour le futur du Bassin de Thau

Le syndicat mixte du Bassin de Thau a fait le choix de la démarche participative dans l’élaboration de son projet de schéma de cohérence territoriale (Scot), dont la mouture finale est attendue d’ici trois ans. Jusqu’à la fin de l’année, responsables économiques, associatifs, élus et membres d’organismes publics sont appelés à travailler et à donner leur avis sur les aménagements nécessaires pour le Bassin dans les quinze prochaines années.
« Comme l’ensemble des territoires littoraux à l’échelle planétaire, le nôtre connaît aujourd’hui une superposition de problématiques complexes. Il convient de prendre le temps de les analyser et de comprendre leurs interactions » a déclaré mardi à Midi Libre François Commeinhes, président du syndicat mixte du Bassin de Thau.
Si la première journée de travail a permis aux participants de s’accorder sur le fait que l’urbanisation devait se poursuivre en même temps que la préservation des espaces naturels et agricoles, le conseil général a invité les participants « à réfléchir à des formes alternatives au lotissement ». Des groupes de concertation seront mis en place d’ici la fin du mois de mai.
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05.05.2006
Poussan : un village au secours de son église

C’est une église du XIXe siècle qui pourrait à terme menacer les œuvres d’art qu’elle renferme. L’église Saint Pierre de Poussan, qui avait déjà vue ses toiture, façades et vitraux rénovés pour une somme de 450.000 €, a continué à subir les outrages de la météo. Fragilisée par les pluies diluviennes de janvier, la voûte des chapelles et les murs témoignent aujourd’hui des ravages causés par l’eau et le sel.
A un point tel que la mairie a placé un cordon de sécurité pour barrer l’accès aux endroits potentiellement dangereux, et qu’elle va s’occuper des oeuvres.
« On va sortir toutes ces œuvres pour rénover l’église. Nous les stockerons dans la chapelle des Pénitents du château de Montlaur en face », explique à Midi Libre Jacques Adgé, maire de la commune.
En attendant, il faudra trouver dans le budget d’investissement annuel un demi million d’euros pour mettre fin aux travaux de restauration. Le maire n’a néanmoins pas démenti pas la possibilité d’une augmentation des impôts locaux.
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03.05.2006
Pointe Courte: Quel ramassage pour le tri sélectif?

Si l’immense majorité des Sétois peuvent aujourd’hui faire leur tri sélectif à la maison, les habitants de la Pointe-Courte sont victimes de la topographie de leur quartier.
Dans cette zone aux rues pittoresques, prisée des touristes et des artistes, la circulation n’est pas vraiment une partie de plaisir. Surtout pour des engins de la taille des camions de ramassage des ordures. Le ramassage des bacs individuels ne peut s’y donc faire du fait de l’étroitesse des rues.
« Nous fonctionnons en bacs collectifs, car certaines rues sont trop étroites. Pour mettre en place le tri sélectif individuel, il faudrait un bac par maison, collecté devant chaque porte. C’est impossible. Mais il y a des points tri dans le quartier », rapporte Yvon Iziquel, le responsable du service environnement à l’agglomération. « Si les habitants veulent que l’on évoque le sujet pour trouver des solutions, il n’y a aucun problème ».
Et vous, qu’en pensez vous ?
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07.04.2006
Thau: printemps de l'environnement

Pour tout renseignement 06 13 69 40 14 ou truc.balaruc@wanadoo.fr
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31.03.2006
L'étang de Thau: une merveille en danger!

"Pourquoi cette photo d'un superbe coucher de soleil sur le bassin de Thau ornée d'un pneu d'automobile ? C'est pour appeler votre attention sur la double réalité de cette « merveille » du littoral languedocien, car sachez que j'ai trouvé le pneu à l'endroit même où il a été photographié! J'ai pour habitude de célébrer les innombrables beautés de cette région, mais pour une fois je ne peux m'empêcher d'être ulcéré par l'indifférence dont fait l'objet la véritable situation du bassin."
Extrait d'une note du blog d'Eldorad'Oc... pour lire la suite>>>>
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