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        <title>Sète - musique</title>
        <description>Sète</description>
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                <title>Concours de musique : Jean-Jacques Di Tucci sur la planète Shangaï</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (midiblogs)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 May 2007 16:08:28 +0200</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#3300FF&quot;&gt;Shanghaï était, ce mois-ci, dans l’ambiance paillettes pour son festival qui mettait en concours huit compositeurs français, dont le Sétois Jean-Jacques Di Tucci.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;L’auteur d’Antarès, de Sirius, dont le nom était entouré sur le programme de petites planètes, n’a pas remporté de prix. « C’était très médiatique, et il n’y avait pas de jury de spécialistes, rappelle-t-il. On votait dans la grande salle avec des tickets de différentes couleurs, et aussi à la télévision, par téléphone. Guillaume Conesson, deuxième prix, avait un soliste star avec des bottes pointues argentées, très acclamé.»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Les candidats devaient conquérir un public qui a découvert les Rolling Stones en même temps que Beethoven. Le lauréat Krystof Maratka a écrit un Chant G’Haï spectaculaire, inspiré de l’opéra chinois. Le troisième prix a récompensé la Danse de Shanghaï de Pascal Zavaro, à la fois mélodique et moderne. C’était une expérience curieuse pour ces compositeurs déjà reconnus, parfois par un prix de la Sacem, une Victoire de la Musique… Di Tucci, comme Pecou, Finzi, Bacri, Cavanna, a découvert les instruments chinois imposés. Il a choisi l’erhu, le violon à deux cordes, pour sa pièce Waï Xing. De Shanghaï, il rapporte des flûtes, un suona (hautbois), un guzheng (cithare), l’instrument de Confucius, qu’il compte présenter au conservatoire l’an prochain.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; « Ce concours comportait des risques acceptés. J’ai eu beaucoup d’éloges de professionnels, surtout des Norvégiens et Danois qui vont concourir l’an prochain. Ensuite ce seront les Canadiens, et la super finale aura lieu en 2010 pour l’Exposition Universelle. » Depuis son retour à Sète, le compositeur se plonge dans la philosophie taoïste, une autre découverte. « Il y a une partie de ma pièce que je vais utiliser pour un concerto, assure-t-il. L’important, c’était d’inclure cette musique dans mon langage.»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Michèle FIZAINE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>La Passerelle : La Scène nationale rappe avec Sefyu</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (midiblogs)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 24 Mar 2007 11:12:10 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Le chanteur sera en showcase avec les jeunes des ateliers hip hop&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Aujourd’hui, la Passerelle sera le théâtre d’un événement majeur pour les amoureux du rap. Pour les néophytes, ce sera peut-être l’occasion de découvrir un courant musical qui n’est plus en marge depuis bien longtemps. Et ne se cantonne plus aux quartiers de banlieue parisienne.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;La journée débutera par une rencontre avec Sefyu et les participants aux ateliers création hip-hop de la Passerelle à 18 h 30 à la salle de danse de la Passerelle. Ces ateliers sont animés par des artistes de l’association montpelliéraine Uni’sons. Ben, directeur artistique de l’association, coordonne les différents ateliers initiés par la Scène nationale de Sète. « Depuis janvier 2006, nous animons des ateliers danse hip-hop, écriture, MAO (musique assistée par ordinateur), répétition scénique. » Une cinquantaine d’adolescents, essentiellement du quartier de l’île de Thau, sont concernés. « Il y a beaucoup de &quot;passages&quot;. Mais nous avons aussi un noyau dur de jeunes vraiment passionnés, qui viennent tous les mercredis et ne décrochent pas. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Rappeurs et / ou danseurs dans l’âme, ces jeunes viennent chercher un savoir, une expérience. Tous les intervenants d’Uni’sons sont avant tout des artistes avec une solide expérience professionnelle. « Nous faisons enregistrer à chacun un titre, pour faire ensuite une compilation », note encore Ben. La Passerelle, avec son matériel digne de professionnels, permet un tel travail, en lien avec la Scène nationale. Cette dernière, en partenariat avec Uni’sons et l’association Arrière plan, propose cette journée dédiée au rap. Après la rencontre entre le rappeur Sefyu, à 20 h 30, la Passerelle s’ouvrira au grand public. Au programme : mini-concert des groupes des ateliers écriture / MAO de la Passerelle avec Moussa ; les Accusés ; Ninio ; Reda ; La cible et DJ Bam’s. Des artistes déjà reconnus comme les Grandes Gueules et DJ Taj Mahal seront aussi de la soirée. Enfin, Sefyu donnera un mini-concert.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Salima NEKAA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;A 20 h 30 à La Passerelle. Tarifs 3 et 5 €. Tél : 04 67 18 53 23.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Le Conservatoire ajoute une corde vocale à son arc</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (midiblogs)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 22 Dec 2006 09:25:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.seteblogs.com/images/medium_conserv.jpg&quot; alt=&quot;medium_conserv.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b&gt;Seize élèves donnent de la voix sur un répertoire variété&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Bernard Delpy et Jean-Paul Galy sont conquis. On les comprend. Le directeur et son complice de prof ont en effet relevé le défi d’ajouter une corde de plus à l’arc du conservatoire. Et une corde vocale, avec ça. En quatre ans, la classe &quot;chant variété&quot; des ateliers de musiques actuelles s’est imposée comme une arme redoutable quand il s’agit de représenter le conservatoire hors de son enceinte… Alors, le duo est aux anges.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; « Il faut dire que la demande dans le domaine du chant variété était sensible, concède Bernard Delpy et je savais qu’en la personne de Jean-Paul - Galy -, j’avais un instrumentiste et un chanteur capable d’insuffler de la rigueur au-delà du seul fait de faire plaisir à des &quot;poupées&quot; désireuses de s’investir sur du chant variété. » Ce dernier dirige donc aujourd’hui une classe composée à 95 % de jeunes filles dont l’accès est déconseillé aux élèves de moins de 16 ans, « car il faut protéger leurs voix et, à cet âge-là, elles muent encore », glisse à son tour le prof. Des poupées de son, en somme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Pour pouvoir prendre place, tous les jeudis, autour du Steinway et bénéficier des conseils éclairés de Jean-Paul Galy une fois par semaine, en cours individuel, il ne suffit toutefois pas de pointer son joli minois. « Comme la demande est forte, explique Bernard Delpy, nous avons dû imposer une audition. Trois mois avant leur passage, nous demandons aux postulants de travailler un grand standard de la chanson française, puis un morceau de leur choix. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; La prestation peut se dérouler a capella, sur bande son ou avec un simple accompagnement au piano « pour lequel les élèves sont généralement très demandeurs ». Quelques questions sur la disponibilité des postulants et leur volonté à s’impliquer dans l’aventure complètent le petit examen de passage. S’il est réussi, il engagera les élèves dans un cycle de trois ans. Vers les choses sérieuses. Dès lors, « le premier travail concerne la respiration, explique Jean-Paul Galy, puis la justesse. L’interprétation n’est que la cerise sur le gâteau ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Nous avons vécu des expériences d’épanouissement extraordinaires, confie, accoudé au Steinway fédérateur, Bernard Delpy. Aussi sommes-nous aussi très attentifs, au-delà de la voix, à la personnalité de l’élève. Car cette classe, c’est d’abord une troupe. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Les jeunes chanteurs doivent en fait montrer autant de motivation à se retrouver en pleine lumière, comme solistes, qu’à se mettre au service des autres comme choristes. Et « la magnifique scène de Molière », se souvient Bernard Delpy - comme nombre de Sétois d’ailleurs -, a pu en juger lors du récital donné le 12 novembre pour la Ligue des droits de l’homme suivi, 15 jours après, du concert de la Sainte-Cécile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Non, décidément, « notre classe de chant, jugent de concert prof et directeur, c’est pas du karaoké ». Pour mémoire, les lauréats de la première promotion - &quot;sortis&quot; en 2005 après trois ans de formation - avaient enflammé trois heures quinze durant un théâtre comble et séduit un jury comprenant des pros de la scène à qui, généralement, on ne la fait pas : Daniel Carlet (compositeur, orchestrateur de Gilbert Bécaud), Jean-Luc Lopez (batteur d’Aznavour et de Bécaud), Jacques Bessot (trompettiste de Ray Charles, Johnny, Sardou…).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Déjà réputé pour ses cours de chant lyrique, qui ont par exemple permis au groupe Héliade d’éclore, le conservatoire de Sète poursuit donc son travail d’exploration du terreau musical sétois. « Une ville qui, de par ses racines italiennes, est amoureuse du chant », assure Bernard Delpy. Alors, phénomène Star Ac « qui a eu moins eu le mérite de redonner l’envie de chanter » ou pas, le résultat est là.&lt;br /&gt; Et des villes voisines seraient aujourd’hui également intéressées pour capter ce phénomène &quot;variété&quot;... l&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Pa.C.&lt;/p&gt;
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