16.02.2008
Les halles centrales dotées d'un défibrillateur
Le poumon commercial de Sète va désormais porter secours au cœur des Sétois. Depuis hier, très officiellement, les halles centrales de Sète se sont vues doter d’un défibrillateur cardiaque. Un appareil qui permet de relancer le cœur d’une personne en arrêt cardiaque.
« Aux USA, cet outil permet de sauver 40 % des personnes qui font un accident cardiaque alors qu’en France, aujourd’hui, nous n’arrivons pas à plus de 2 % de taux de survie » a expliqué Georges Bouana, président régional du club service Kiwanis, au cours d’une remise officielle de l’appareil organisée hier, à la mi-journée, dans les halles centrales. Une réception à laquelle participait le maire François Commeinhes, le vice-président du Kiwanis de Sète Jacques Le Serre et la chanteuse Fanny, qui soutient l’action du club service.
Le Kiwanis de Sète est en effet à l’origine de cette salutaire initiative. L’association a réussi à rassembler suffisamment d’argent pour acheter trois défibrillateurs pour la ville. « Notre ambition est de faire en sorte de doter d’un défibrillateur les sites où il y a un danger un peu plus important qu’ailleurs » insiste Georges Bouana. Cela explique le positionnement des trois premiers défibrillateurs de Sète. L’un sera à la disposition du public dans les halles centrales, probablement dans le local des gardiens qui est accessible aux heures d’ouverture du marché et idéalement placé en cas d’urgence dans la rue, un autre au stade Louis-Michel et le troisième au centre nautique Raoul-Fonquerne.
« En cas de fibrillation, la machine permet de relancer le rythme cardiaque. Et sa caractéristique est de dire ce qu’il faut faire. Un enfant de CM2 peut l’utiliser » souligne Georges Bouana. Son projet désormais, en tant que président régional est d’une part de pérenniser cette action à Sète, en œuvrant pour l’achat de deux appareils supplémentaires qui pourraient investir le théâtre Molière et le Cadre royal. Mais il souhaite également donner à cette action un caractère régional et pourquoi pas national. A suivre donc.
Jean-Pierre SOUCHE
11:30 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


