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        <title>Sète - social</title>
        <description>Sète</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 20 May 2008 12:44:39 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Le tourisme associatif repart de l'avant au Lazaret</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (midiblogs)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 12:07:51 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Rentabilité, labellisation, rénovation de ses centres à l’ordre du jour des Premières rencontres régionales&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Tout ce que la région compte d’acteurs du tourisme social s’est retrouvé mardi au Lazaret, à Sète, pour une première qui porte bien son nom.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Les premières Rencontres régionales du tourisme associatif étaient placées sous l’égide de l’Unat (Union nationale des associations de tourisme). Son président, Gérard Calas, rapporte : « Lors de ce colloque, nous avons évoqué les enjeux du tourisme social : faire partir un maximum de Français dans les meilleures conditions possibles, au meilleur coût avec ce plus par rapport au secteur marchand : l’animation et la convivialité. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; « Nous sommes des réducteurs de fracture sociale et créateurs de lien social », théorise Gérard Calas. « Quand une mère de famille parisienne, divorcée, cherche à partir en vacances avec ses deux enfants », heureusement qu’elle peut s’appuyer sur l’un des 150 établissements de tourisme social de la région. « Un patrimoine - maisons et villages de vacances, auberges de jeunesse, centres sportifs et de plein air comme l’UCPA - fruit des 30 glorieuses et qu’il est indispensable de rénover », comme l’a fait superbement le Lazaret. Sinon, se profilera encore davantage la concurrence des all inclusive, Tunisie en tête.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; « Il faut aussi mettre en route une vraie politique de tourisme associatif. » Au cours de débats et table ronde, le colloque a aussi abordé la problématique de la « rentabilité » : « De nombreux centres de vacances fonctionnent cinq semaines par an. C’est trop court. Nous avons demandé à l’Etat de revoir le calendrier de vacances scolaires. Et puis qui peut se payer des vacances au ski ? Vous avez vu les prix des locations et des forfaits ? Nous aimerions aussi accueillir davantage de seniors avant et après l’été ; les classes patrimoine et autres scolaires. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Enfin, le directeur du comité régional du tourisme a évoqué la possibilité de créer un label réservé aux structures de tourisme associatif, un peu sur le modèle bien identifié aujourd’hui de la &quot;marque&quot; Sud de France. « Un secteur d’activité économique qui réalise 1,5 million de journées de vacances, 71 M€ de chiffre d’affaires, 1 600 emplois dont près de 400 à temps plein et qui exploite 20 000 lits », soulignait David Coste, directeur du centre de vacances du Lazaret de Sète.&lt;br /&gt; Cette journée réunissait les directeurs d’établissements de vacances, d’auberges de jeunesse, d’offices de tourisme, mais également des élus. Au total, pas moins de 120 participants, acteurs du tourisme en Languedoc-Roussillon.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Olivier SCHLAMA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Un protocole d'accord signé hier à Véolia Eau</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (midiblogs)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 24 Mar 2007 11:09:30 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#3300FF&quot;&gt;Le débrayage des personnels sétois et muscatiers de Véolia Eau (ex Générale des eaux) date de quelques jours&lt;/font&gt;. Motif ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;Le non-remplacement supposé d’un départ à la retraite annonciateur, selon le personnel gréviste, « de la sous-traitance d’une partie des activités de la société sur Sète et ses environs : l’hydrocurage ». Une activité qui occupait jusque-là deux personnes, l’ensemble des deux sites en employant 35 aujourd’hui. « Désormais, déplorait hier matin Jean-Luc Bouisset, délégué local CGT, l’hydrocurage est menacé alors que l’équipe qui y est affectée se charge de tous les engorgements du réseau, privés et publics. Il est question de sous-traiter cette activité… » Or, selon le syndicaliste, le large rayon d’intervention de la société pressentie pour la sous-traitance, « 100 km, ne lui permettra pas de résoudre dans le temps imparti - deux heures - les problèmes d’engorgement. » Un souci dont les grévistes avaient fait part à certains maires…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Toujours est-il qu’hier soir, un protocole d’accord a été signé entre les personnels grévistes et la direction, issue qui a notamment permis à cette dernière de préciser que, concernant le remplacement de l’agent affecté à l’hydrocurage et parti à la retraite : « Une embauche était de toute façon prévue, pas à la minute, mais prévue. Nous fonctionnons avec des apprentis que nous embauchons ensuite ». En outre, quant aux incertitudes des salariés concernant l’avenir de l’hydro-curage effectué &quot;en interne&quot;, la direction précise que faire effectuer « l’hydrocurage par Somes ne serait pas de la sous-traitance puisque l’entreprise fait partie du groupe » et que quoi qu’il en soit, « ce n’est pas de cela dont il s’agit ». La direction envisagerait plutôt, certains jours, de faire appel à un camion de la Somes « en appui de celui de Véolia Eau pour mieux mener les missions préventives et curatives. Il n’y a donc pas d’emploi en danger sur les sites sétois et muscatier. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Si cela allait sans dire, ça allait toutefois mieux en le disant, et en l’écrivant. Ce qui a été fait hier soir.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Patrice CASTAN&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://www.seteblogs.com/archive/2007/01/30/solidarite-l-ideal-que-le-sus-n-ait-plus-de-raison-d-etre.html</guid>
                <title>Solidarité : L'idéal : que le Sus n'ait plus de raison d'être&quot;</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (midiblogs)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 30 Jan 2007 11:27:54 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Bernard Fabreguettes, président de Solidarité urgence sétoise&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Pourquoi avoir créé, il y a 20 ans, Solidarité urgence sétoise ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; A l’époque, les personnes en grande difficulté s’adressaient au commissariat. Lequel envoyait les hommes chez le père Leroux, à l’Ile de Thau, et les femmes chez Les petites sœurs des pauvres. Comme j’avais une petite expérience d’élu, le père Leroux m’a tanné afin que je fasse quelque chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Comment avez-vous démarré ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; L’assemblée générale constitutive a eu lieu le 22 décembre 1986, dans une salle de l’église de Thau. Nous avons été rejoints par le CSP (Centre social protestant) de Montpellier qui avait l’expérience de ce type d’action. Ils ont joué les grands frères durant deux à trois ans. Ensuite, chacun a pris son indépendance.&lt;br /&gt; Le premier hébergement s’est effectué le 4 février suivant dans les locaux du temple protestant, rue Maurice-Clavel. Nous étions une douzaine. Les personnes en difficulté se présentaient à la grille du temple. Le bénévole de service venait leur ouvrir, leur expliquait comment fonctionnaient les choses et les laissait se débrouiller.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Vingt ans ont passé. Comment a évolué la précarité ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Je ne peux pas dire que la précarité a fondamentalement changé. En consultant les archives, j’ai vu que nous avions accueilli 29 personnes la première année. En 2006 650 personnes ont transité par nos structures. Notre objectif initial n’était pas de s’occuper des SDF mais de mettre un toit sur la tête des gens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Qu’est ce qui a changé dans le traitement de la précarité ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Quelque chose a bouleversé le système : le RMI (Revenu minimum d’insertion). Mais il faudrait insister plus sur l’insertion. Il faudrait que les CLI (Commissions locales d’insertion) soient plus proches des gens pour intervenir plus efficacement. Du côté des pouvoirs publics, il y a eu prise de conscience. Mais il y a toujours une lutte d’influence pour faire avancer les choses. Les Don Quichotte en sont un exemple. Il n’y a fondamentalement rien de nouveau mais leur action a permis de réveiller un problème. Et de remettre les choses en route.&lt;br /&gt; Ce qui est navrant, c’est cette obligation de faire des actions afin d’être entendus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Recevez-vous des nouvelles de personnes qui se sont réinsérées après un passage par le Sus ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; J’en revois quelques-unes parfois. Aucune n’est devenue Crésus. En revanche, j’ai toujours bataillé pour éviter d’entrer dans une logique de suivi qui peut devenir démobilisante sur le long terme. Parfois, il y a également des clins d’œil sympathiques. Comme ce SDF contrôlé par la police qui leur demande de nous appeler afin que nous puissions attester de sa bonne foi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Comment voyez-vous l’évolution de la précarité ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Selon moi, la société est en train de fabriquer un virus : celui de la solitude. Les gens s’isolent de plus en plus. Avec la voiture, la télévision, Internet, beaucoup de personnes sont seules. S’ajoute la &quot;décohabitation&quot;.&lt;br /&gt; Je crains que dans dix ou quinze ans, les personnes seules soient de plus en plus nombreuses. La canicule de 2003 a montré l’ampleur du phénomène. Il faut redécouvrir la convivialité. Par exemple à travers l’urbanisme et la construction de collectifs avec des foyers résidentiels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Après vingt ans de présidence du Sus, vous arrive-t-il de céder au découragement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Parfois c’est dur. Vous prenez quelqu’un dans une situation difficile. Vous le requinquez. Vous le remettez dans un appartement. Mais il est seul devant sa télé. Souvent, il rechute dans l’alcool. C’est un peu un sentiment d’échec.&lt;br /&gt; Il faut aussi voir que notre action a permis à quelqu’un de faire un bout de chemin dans de meilleures conditions. Il faut aussi savoir rester humble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Votre objectif à court terme ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Une maison relais qui serait une réponse à la solitude. Une structure de 20 à 30 logements où nous pourrions faire de l’hébergement sur la durée. Le préfet a garanti que l’argent était dans les tiroirs. Il ne manque plus qu’à trouver le foncier. Nous faisons le forcing auprès de la mairie de Sète afin de trouver ce foncier et monter une collaboration avec l’OPHLM.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Que retenez-vous de ces 20 ans de présidence ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Un travail collégial et très ouvert en partenariat avec les autres associations locales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Vos souhaits pour les 20 ans à venir ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que quelqu’un vienne prendre le relais. Vingt ans de présidence, c’est beaucoup. Mais, l’idéal serait que le Sus n’ait plus de raison d’être.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Recueilli par François CHARCELLAY&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Le 1er février, le Sus célèbre ses 20 ans salle Georges-Brassens.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Solidarité urgence sétoise célèbre ses vingt ans de solidarité</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (midiblogs)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 26 Jan 2007 11:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#3300FF&quot;&gt;Le 1er février, l’association organise une après-midi marquant l’événement&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Vingt-quatre salariés, dont huit travailleurs sociaux. 1 100 000 € de budget, financé en majeure partie par la Ddass et le Département. Entre 85 et 90 personnes hébergées quotidiennement, dont 25 à 30 enfants, entre le CHRS (Centre d’hébergement et de réinsertion sociale) de la rue Sémard et les 18 logements relais. Au bout de 20 ans d’existence, l’association Solidarité urgence sétoise (Sus), œuvrant contre l’exclusion, pourrait se résumer à ces chiffres éloquents. Mais ce serait passer bien vite sur la formidable aventure humaine qui permet aujourd’hui au Sus de fêter ses 20 printemps. L’événement se déroulera le 1er février, salle Brassens, comme l’ont annoncé hier, à la faveur d’une conférence de presse, Bernard Fabreguettes, président fondateur de l’association et Bakhta Braiki, directrice générale.&lt;br /&gt; La manifestation débutera à 16 h. Une exposition sur différents panneaux retracera l’histoire de l’association. Bernard Fabreguettes détaille : « Nous donnerons quelques chiffres mais pas trop pour ne pas &quot;assommer&quot; les gens. Nous voulons surtout permettre aux gens de visualiser nos différentes actions. En revanche, le dernier panneau de l’expo sera consacré aux &quot;manques&quot;, comme les maisons relais ou les lits thérapeutiques. » Une façon très concrète d’interpeller le public sur les besoins actuels. « Et donner des pistes de développement », souligne encore le président. L’histoire de l’association fera également l’objet d’un film d’une vingtaine de minutes, tourné par une bénévole, diffusé à cette occasion. La réalisatrice a interrogé les &quot;fondateurs&quot; comme Bernard Fabreguettes ou le Père Leroux, mais aussi des usagers, des salariés, des bénévoles…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Deux tables rondes avec plusieurs intervenants seront organisées. La première intitulée &quot;Thau sans toit&quot; sur l’exclusion par le logement, la seconde &quot;Thau avec toi&quot; sur la dynamique citoyenne dans l’action sociale.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; Enfin, la journée s’achèvera avec un buffet et les prestations de différents artistes locaux. « Nous voulions une note festive à cet après-midi », souligne encore Bernard Fabreguettes. Rendez-vous alors le 1er février pour fêter cet anniversaire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Salima NEKAA&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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